Emilie,

victime de harcèlement moral et sexuel au travail

Emilie, coordinatrice d'éducation, a été victime d’attouchements à caractère sexuel de la part de ses collègues. Elle en fait part à sa hiérarchie, celle-ci ne prend aucune mesure. Suite à cette dénonciation, ces agissements ont cessé et se sont transformés en harcèlement moral. Emilie est arrêtée pour épuisement professionnel pendant plusieurs mois et son arrêt de travail est reconnu en accident du travail par la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

Son médecin lui préconise alors, une reprise à mi-temps thérapeutique que son employeur refuse prétextant un aménagement impossible.

Emilie a donc saisi le Défenseur des droits, qui a recommandé à la société de réparer le préjudice et de la reclasser sur un poste équivalent en conformité avec les indications de la médecine du travail.

Si une personne de votre entourage ou vous-même avez vécu une situation similaire ou proche, cette personne ou vous-même pouvez saisir le Défenseur des droits.