Finale des Plaidoiries pour les droits de l’humain, organisée par la Ligue des Droits de l’Homme (LDH)

Domaine de compétence de l'institution : I

Mots clés : droits de l'humain, finale

Participation du Défenseur des droits au jury du premier concours des lycéens de Noyon (Oise)

Jeudi 7 avril 2017, plus de 300 lycéens de Noyon étaient réunis au théâtre du Chevalet pour entendre les plaidoiries de leurs camarades, à l’occasion d’un concours organisé par la Ligue des Droits de l’Homme de Noyon. Ce concours était préparé dans le cadre du programme d’enseignement moral et civique.

Le Défenseur des droits était représenté au sein d’un jury présidé par la Présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Mme Françoise Dumont, et composé de la ministre du Droit des femmes et de la famille, du maire de Noyon, d’un lycéen, d’une enseignante, d’une avocate, d’un membre de l’éducation populaire (CRAJEP), d’un journaliste, et de deux membres de la section locale de la LDH.

Les thématiques choisies par les élèves devaient concerner une liberté fondamentale en lien avec un sujet d’actualité. Très variées, elles portaient sur la liberté d’expression, la lutte contre le racisme, contre l’homophobie, le harcèlement scolaire, le handicap, les discriminations dans l’accès à l’emploi, le monde pénitentiaire,...

Pour départager les candidats, le jury s'est attaché à différents critères : originalité du thème, richesse de l’argumentaire, qualité de l’éloquence, créativité et conviction.

Le jury a désigné comme meilleures plaidoiries, ex-aequo, deux étudiants de terminale sur le thème « un crayon, une nation, une libération ? » et trois étudiantes de seconde sur « le mariage forcé : pas moi ! ». En deuxième place, deux élèves de seconde ont témoigné des parcours des migrants. En troisième ex-aequo une élève de première a évoqué avec émotion le thème du harcèlement scolaire et deux lycéens en terminale ont défendu la liberté d’expression des rappeurs.

Avec le programme « La LDH en résidence », ce concours de plaidoirie, organisé dans d’autres établissements sur le territoire, constitue un moyen pour la Ligue des droits de l'Homme de transmettre des connaissances aux futurs citoyens  et une envie de s’engager pour la défense des droits fondamentaux.